Vendredi à 2h du matin nous avions rendez-vous avec Marielle Berger pour la soutenir dans sa course de SkiCross au JO

Belle ambiance et buffet chaud pour réchauffer l’atmosphère afin d’encourager Marielle

Jeudi après-midi, avant les finales de skicross où était engagée Marielle Berger Sabbatel, la championne des Arcs, il avait été installé un écran géant à côté du chalet de l’ESF.

Moins huit degrés au thermomètre. Mais à deux heures, hier matin, personne n’a froid sur le front de neige, devant l’École du ski français (ESF) d’Arc 1 800.

Drapeaux tricolores au portrait de Marielle Berger en mains, les Arcadiens sont massés devant l’écran géant qui retransmet, en direct, l’épreuve de skicross des JO de Pyeongchang. Commentateur en direct aux côtés de Jean-Frédéric Chapuis, le médaillé d’or de Sotchi, Enak Gavaggio fait monter la température : « Je suis sûr qu’aux Arcs, toute la station est là pour soutenir Marielle. » Huitièmes de finale : le départ est excellent, la glisse est bonne, la trajectoire maîtrisée. En 2 position, la Boraine prolonge le rêve.

Article extrait du Dauphiné Par Jean-Luc TRAINI | Publié le 24/02/2018 à 06:00 |

Le rêve prend fin en quarts de finales

Quarts de finale. Enak se veut confiant, tout en inquiétant le public : « Cette manche ressemble à une finale… » Confrontée aux favorites, Sandra Naeslund et Fanny Smith (médaille de bronze), avec un départ moins bon, Marielle, 3e , ne verra pas les demi-finales. Déception. Mais pour la France, Alizée Baron reste en course. Milou Roca Serra, en cuisinier de talent, régale de ses omelettes les spectateurs. Guillaume Villibord, le directeur de l’ESF, lui prête main-forte. « Lancées à 90 km/h, avec les sauts, les trajectoires, la glisse, le trafic… Les filles doivent gérer. » Alizée Baron se verra ainsi éliminée en sortant du parcours. 3 h 18 : la skieuse du club d’Orcières-Merlette (Hautes-Alpes), gagne la petite finale. Applaudissements pour sa 5e  place. Pyeongchang, ce n’était pas les Jeux du skicross Français.

Article extrait du Dauphiné Par Jean-Luc TRAINI | Publié le 24/02/2018 à 06:00 |